DÉCHETS ET DECROISSANCE: AVENIR DE NOTRE PLANETE

La nature a été conçue d’une façon telle, qu’un équilibre délicat maintient la planète dans un parfait état de conservation. La nature se maintient dans un état pureté... quand l’homme n’y jette pas ses déchets.

DÉCHETS: UNE PLANETE EN PERDITION

D’une société agricole à la société de gaspillage

Il y a un peu plus d’un siècle, bien avant qu'on parle d'écologie, notre planète était encore quasiment immaculée. Puis tout à coup, au siècle dernier, on assista au phénomène irréversible de la révolution industrielle. Des usines surgirent de partout, elles poussèrent comme des champignons. Elles étaient laides, une véritable offense à l’œil.

La société de consommation

Une nouvelle mentalité s’installa  : La société dite "de consommation" et des "déchets". Ce fut cette mentalité qui donna le signal de la course à la production. Par exemple, la production de la France entre 1918 et 1940 avait été en augmentation de 3% seulement. Entre 1945 et aujourd’hui, la croissance a dépassé les 300%.

Mais pour produire, il faut consommer et jeter des déchets, forcément !

Tout cela nous amène naturellement à la société dite de "gaspillage", où tout est construit pour ne pas durer. Quand nous, les Européens, nous en étions au "prêt à porter", les Américains en étaient déjà au "prêt à jeter", et aujourd'hui nous leur emboîtons le pas !

Pollution par les déchets

Au rythme d’une production souvent effrénée, les déchets s’accumulent. Les fumées des usines ne sont pas inoffensives. Les nouvelles matières qu’on emploie ne sont pas toutes biodégradables. Le commandant Cousteau, l’explorateur des profondeurs, a tiré la sonnette d’alarme en disant que, au large du Rhône qui charrie des tonnes et des tonnes de plastiques, le fond de la Méditerranée se couvre de déchets et de plastiques, tuant la faune et la flore méditerranéenne.

Une société belge, travaillant pour le compte de la Suisse et de l’Allemagne, déverse des déchets toxiques loin dans la mer du Nord. L’océan, si vaste, se pollue à son tour.

Est-ce sans raison que, dans un pays occidental voisin, on conseille à la population de ne manger du poisson de haute mer que deux fois par semaine ? Est-ce sans raison que certaines plages de la Méditerranée en arrivent à être interdites à la baignade ? S’y baigner c’est risquer des allergies de toutes espèces. Est-ce sans raison qu’on trouve des résidus de pesticides dans la graisse des phoques du Pôle Sud ?

Et puis, il y a le dernier-né de la science que, je parle de l'énergie nucléaire. Même si son application reste pacifique, (ce qui n’est pas prouvé), les déchets nucléaires, on le sait, sont dangereux. Ces déchets nucléaires sont stockés dans des fûts hermétiques jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée... On propose de descendre les déchets nucléaires dans les fosses abyssales des océans, à 10.000 ou 11.000 mètres de profondeur, ou de les entreposer dans les couches stables de la terre, comme les mines de sel. Cela veut bien dire que la solution n’est pas trouvée. Certains ont avancé l’idée d'envoyer les déchets nucléaires par des fusées sur la Lune, par exemple…

Je ne résiste pas au désir de vous lire en Apocalypse 8 :10-11.

"Le troisième ange sonna de la trompette. Et il tomba du ciel une grande étoile, ardente comme un flambeau ; elle tomba sur le tiers des fleuves et sur les sources des eaux. Le nom de cette étoile est Absinthe ; le tiers des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d’hommes moururent par les eaux, parce qu’elles étaient devenues amères".

Imaginez une de ces fusées - qui rate une fois sur dix - emportant avec elle un stock de déchets radioactifs nous retombant sur la tête comme cette étoile appelée Absinthe qui empoisonne tout l’environnement. Au fait, savez-vous comment ont dit Absinthe en Russe ? Tchernobyl ! Il y a là de quoi trembler.

Je ne veux pas dire que là est l’interprétation du texte. Mais quelle que soit l’interprétation qu’on en donne, il nous faut admettre que la Bible serre la réalité de près. Si les images que je vous ai lues sont inquiétantes, c’est notre siècle qui le veut.

La décroissance

Quel est la solution à cette situation ? Voyons ce qu’en disait le professeur René Dumont. Pour lui, il ne se contentait pas de dire des choses, il les appliquait. Il ne mangeait de la viande que deux fois par semaine et ne se servait de sa voiture automobile qu’un minimum absolu. La solution du professeur René Dumont pour le salut de notre monde est la décroissance.

Mais, vous l’avez compris comme moi, il prêchait dans le désert. Nos économistes, nos syndicalistes, font de l’apoplexie à l’idée de la décroissance. Ils ne connaissent pas d’autre langage que la croissance. D’ailleurs aujourd’hui, personne ne veut rétrograder. "Rétrograder ? Ce serait être rétrograde !"

Mais croyez-vous que ce soit être rétrograde que de rétrograder ? Supposons qu’un ami me dise : "je viens d’acheter une voiture, c’est une voiture révolutionnaire ; elle vient de sortir et est unique en son genre. L’aiguille du compteur, sa vitesse, est comme la croissance économique : elle ne rétrograde pas. Viens, on va l’essayer ensemble !" Non merci, aller dans une voiture dont la vitesse ne rétrograde pas, je préfère aller à pied !

Or nous en sommes là dans notre monde : on ne peut plus rétrograder, c’est devenu impossible. Il nous faut aller de l’avant et viser "toujours plus de croissance économique".

Les hommes avertis tentent maintenant d’arrêter un bienfait qui tourne à la catastrophe. Les hommes se sont créés un monstre à la Frankenstein, qui échappe à leur contrôle et qui se retourne contre eux. Devant la nécessité devenue pressante, les Anglo-Saxons parlent d’une civilisation "post-industrielle". Des mutations profondes sont en cours. Nul ne peut prévoir ce que cela va donner.

Les choses sont en train de basculer rapidement. Il y a 50 ans encore, les évangélistes avec leur Bible, parlaient de la fin du monde. Maintenant ce ne sont plus les évangélistes qui parlent de la fin du monde, ce sont les savants. Pour certains d’entre eux, la machine s’est emballée. Elle ne répond plus aux commandes et au prochain virage, ce sera le feu d’artifices !

J’ai été accroché par ces paroles qui se trouvent dans le dernier livre de la Bible, l’Apocalypse, au chapitre 11 et au verset 18 où il est question du retour de Jésus-Christ : "Il vient pour détruire ceux qui détruisent la terre".

Il y a 30 ou 35 ans, ces paroles n’avaient aucune signification pour personne, car on commençait à peine à parler d’écologie. C’est la preuve qu’avec la Bible nous avons un livre divin mais qui pourtant nous parle d’actualités. En effet, avant même qu’on parle de pollution, ces sujets étaient déjà écrits pour avertir notre génération qui a atteint la fin des temps, des choses qui l’attendent.

Ces paroles m’ont donc accroché, intrigué, et je me demandais : "Il vient pour détruire ceux qui détruisent la terre", qu’est ce que cela peut bien vouloir dire ?

Tout est-il perdu ? Y a-t-il une solution au problème des déchets ?

Alors… y a-t-il y a une solution a ce gravissime problème ? Il y a une solution. Pour moi, qui crois à la Bible et qui ai de solides raisons pour y croire, c’est la Bible seule qui nous donne la solution. La Bible est le seul livre au monde qui nous donne ou nous révèle le sens de l’Histoire, car l’Histoire a un sens.

Notre monde va quelque part. Où ? Dans quel sens ? Demandez-en le sens à tous les grands politiciens qui nous gouvernent et ils vous diront : "On n’en sait rien". Nul ne peut dire où va le monde, ce qu’il en sera dans 15 ans, dans 20 ans, ni de quel coté il va bondir, sauter ou déraper ! Ils n’en savent rien.

Mais la Bible le connaît, parce qu’elle est le livre du Maître de l’Histoire !

L’histoire de notre monde est un peu comme quand je récite l’alphabet. Quand je dis A, B, C, D, E… je ne vais pas n’importe où, je vais quelque part. Je commence à A, alpha et je vais vers la lettre Z. De même il y a un sens à l’histoire de notre monde. Et c’est là la bonne nouvelle de l’évangile.

Ce ne sont pas des forces aveugles qui conduisent notre monde. Dieu a son mot à dire dans une création qui est la sienne. Le monde lui appartient et Dieu a un plan de salut pour le monde, et nous avons tout à gagner de le connaître.

La politique, le matérialisme, les sciences, la philosophie, les religions non plus, n’ont pas de remède à ces fléaux. Les quelques bonnes trouvailles de Sigmund Freud n’arrangent rien. Nous sommes dans un monde de plus en plus déboussolé. Psychoses et névroses sont les maladies d’une civilisation en crise. Jean-Paul Sartre, le maître à penser des Français, a un jour dit cette phrase qui va maintenant me servir de tremplin : "Tout point fini dans ce monde est absurde, s’il n’a pas sa référence dans l’infini". Et Jean-Paul Sartre, n’ayant pas trouvé ce point de référence dans l’infini, en a conclu à l’absurdité de toute chose. "Tout est absurde !" D’où la philosophie de l’absurde ! Si mes sources sont exactes, il aurait même terminé un livre avec ces mots : "J’ai menti, je sais que j’ai menti et je mentirai encore". Non pas que Jean-Paul Sartre soit un cynique, mais tout simplement parce que pour lui il n’y avait pas de vérité. N’ayant pas trouvé la vérité dans l’infini, il en a conclu à l’absurdité de la vérité. Il n’y a pas de réponse non plus du côté d’une certaine théologie qui est celle de la mort de Dieu !

Alors il y a-t-il un remède ? Eh bien oui ! Et le voici. Ce point de référence que Jean-Paul Sartre n’a pas trouvé, la Bible nous le fait découvrir. C’est la réponse à tout ce que nous croyons avoir de la valeur. Ce qui a de la valeur, les grands principes moraux, ont leur référence, ou leur équivalent si vous préférez, dans l’infini: Une référence externe à l’homme...

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